06 juin 2009

Un Toko-yaki, un Gyôza et un Onigiri, s’il vous plaît !

Je kiffe la rue Saint-Anne à Paris et surtout le resto Namiwa-ya où je vais le plus souvent. Ce n’est pas cher, méga bon, ultra dépaysant et le thé est gratuit.Toujours plein, il faut faire la queue longtemps dehors en général SAUF cette fois miraculeuse où j’y suis allée avec une de mes amies.

On y était déjà allé la semaine précédente et on se l’avait joué soft, en prenant chacun un bol de ramen (tellement rien à voir avec les nouilles en sachet), avec des edamamé. Les edamamé, ce sont des haricots de soja, que les japonais mangent en apéritif. Enfin, bon, ce n’est pas les seuls, vu que l’on en trouve même chez Picard. C’est bien bon en tout cas.

Là, on a voulu se la jouer aventurières gustatives. Le but : goûter que des trucs que l’on ne connaît pas (sauf les nerfs de bœuf, ça, on ne se sentait pas).

On a donc commencé par maguro nattô qui est du thon cru avec du… nattô. DSC00057C’est gluant, ça sent bizarre (ça pue pas, c’est juste comme le fromage en fait) et le gentil serveur nous explique que c’est à base de haricots de soja fermentés. Le truc marrant, c’est que ce n’est pas servi tout mélangé, c’est à toi de prendre tes baguettes et de touiller, touiller, touiller, jusqu’à ce que ça fasse un truc encore moins appétissant, mais t’as l’impression d’avoir participé à une certaine émotion culinaire. C’est bon et original, et c’est toujours bien de le placer dans une conversation (sauf si c’est une conversation sur les taux de rentabilité de votre boîte ou l’urticaire de votre grande tante). Les japonais en mangent au petit déj… c’est une façon originale de remplacer le nutella.

On a ensuite continué avec un inaru qui est une espèce de sushi enrobée d’une pate de soja. Je connaissais déjà, mais ceux de Namiwa-ya sont plutôt pas mal du tout. (attention, pour deux euros, ne vous attendez pas à une assiette de inaru, il n’y en a qu’un).

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Là, on est passé à un truc un peu plus passe-partout, Gyôza. Ce sont des raviolis japonais. C’est bon, voir très bon (attention, la sauce rouge que l’on vous ramène arrache littéralement). Servis par 7, il y a la dose.

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 Enfin on a terminé avec un de mes plats japonais préférés : le tako-yaki qui est un ensemble de 6 boules à la crêpe avec du poulpe absolument divins. C’est un truc que l’on voit souvent dans les mangas (si vous avez lu Love Hina, par exemple –si, si, c’est ma sœur qui me l’a dit) et puis, le truc top cool, c’est la bonite séchée qui danse sur les boulettes. J’adore la bonite, depuis que je l’ai découvert sur les okonomiyakis. Le plat est assez fin et il y a vraiment du goût.

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Donc on s’en est tiré pour 20,50€ à deux, ce qui est plus que raisonnable puisque pour le même prix, vous vous retrouvez en général avec 1 soupe + 1 salade + 4 sushis + 2 brochettes chez le japonais (qui est d’ailleurs souvent chinois) du coin. Vraiment top. Ah, la rue Saint-Anne… dommage qu’elle ne se trouve pas à côté de mon boulot, je pense que je finirais par connaître toutes les cartes en entière !

Posté par Chickchickpea à 08:30 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires sur Un Toko-yaki, un Gyôza et un Onigiri, s’il vous plaît !

    Premier article que je lis sur ton blog et il répond à toutes mes questions !
    Je suis passée par hasard rue Saint-Anne il y a quelque temps alors que je me promenais et j'ai été stupéfaite du nombre de restaurants japonais. Bien incapable d'en choisir un, j'attendais qu'on me conseille, et tu l'as fait !
    Tous les plats dont tu parles ont l'air délicieux et puis surtout ça nous change du sushis-brochettes !

    Posté par Emma, 30 juillet 2009 à 21:13 | | Répondre
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